
Risque n°1 :
l’exposition aux particules métalliques
Dans les ateliers de métallurgie, les opérateurs réalisent quotidiennement des opérations de découpe, ponçage, soudage ou perçage. Ces procédés génèrent des fumées et poussières métalliques susceptibles d’entraîner diverses pathologies :
- Œdème pulmonaire
- Asthme
- Bronchite chronique
- Atteintes du système nerveux central
- Cancers
- Etc…
Pour maîtriser ce risque, plusieurs méthodes d’évaluation peuvent être mises en œuvre :
- Analyses atmosphériques pour comparaison aux valeurs limites d’exposition professionnelle (VLEP)
- Biométrologie (analyses sanguines ou urinaires), interprétée au regard des valeurs biologiques d’interprétation (VBI)
- Analyses surfaciques permettant d’identifier les dépôts de particules sur les postes de travail

Risque n°2 :
le traitement de surface
Le traitement de surface occupe une place essentielle dans la transformation des pièces métalliques. Cette étape, qui consiste à immerger les pièces dans différents bains pour modifier ou améliorer leurs propriétés, fait appel à plusieurs procédés (chimiques ou électrolytiques). Certains d’entre eux utilisent des substances présentant des dangers importants :
- Produits cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques (CMR)
- Agents corrosifs
- Substances toxiques
- Produits inflammables
Les opérations de chromage, très répandues dans le secteur, exposent notamment les travailleurs au chrome hexavalent, un agent chimique classé CMR.
Dans ce contexte, la mesure des expositions au poste de travail constitue un outil indispensable pour évaluer le risque chimique. Selon les substances utilisées, cette évaluation peut s’appuyer sur :
- des analyses atmosphériques,
- des analyses biologiques,
- ou des analyses surfaciques.

Risque n°3 :
Les risques d’exposition aux fluides de coupe
Lors des opérations de découpe ou d’usinage des pièces métalliques, les industriels utilisent des fluides dont la composition peut varier largement. On distingue principalement deux grandes familles :
- Les huiles minérales (huiles entières)
- Les fluides aqueux (hydrosolubles)
Les risques liés à ces fluides dépendent à la fois de leur formulation et des conditions d’utilisation. Une évaluation globale de l’exposition peut être réalisée grâce à des mesures atmosphériques conformes au protocole validé par l’INRS (méthode « Fluides d’usinage » / INRS M 282).
Selon les situations, il est également possible de cibler des polluants spécifiques, tels que :
- les éthanolamines
- les amines
- les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
- les métaux dissous
L’expertise Toxilabo
Grâce à la diversité de ses méthodes d’analyse, Toxilabo accompagne les acteurs de la métallurgie dans l’évaluation et la prévention des risques professionnels. Que vous interveniez sur des sites sidérurgiques, dans des entreprises de traitement de surface ou au sein d’industries spécialisées dans l’usinage de pièces métalliques, nos équipes s’engagent à identifier la solution analytique la plus pertinente pour répondre à vos besoins.
Dans le domaine de la métallurgie, Toxilabo met à votre disposition un large panel d’approches complémentaires :
- Analyses de l’air des lieux de travail : fluides d’usinage, métaux, chrome VI, etc.
- Suivi biologique des salariés exposés : HAP, métaux…
- Analyses surfaciques : principalement métaux et chrome VI
- Dosage des HAP dans les huiles entières
Les analyses possibles en milieu industriel avec Toxilabo