Détecter, évaluer, contrôler, identifier
Pourquoi réaliser des analyses surfaciques ?
- Détecter la contamination invisible que l’air seul ne révèle pas.
- Compléter l’évaluation du risque chimique (COSH, REACH, prévention du risque chimique).
- Contrôler l’efficacité des protocoles de nettoyage et de décontamination.
- Identifier les zones à risque élevé : postes de travail, poignées, équipements, gants, outils…
- Réduire l’exposition cutanée indirecte (très souvent sous-estimée).

Les bénéfices pour le client
Démarche proactive de maîtrise du risque
L’association de l’analyse de l’air et de l’analyse surfacique s’inscrit dans une démarche proactive de maîtrise du risque. Elle aide les entreprises à :
- Mieux protéger leurs salariés,
- Optimiser leurs protocoles d’hygiène,
- Documenter leur conformité réglementaire,
- Renforcer leur culture HSE.
Les principaux composés analysés sur les surfaces sont :
- Les principes actifs médicamenteux,
- Les métaux (Plomb , Béryllium, Chrome hexavalent…),
- Les composés organiques semi volatils.

L’outil complémentaire indispensable
Prélèvements surfaciques
Les prélèvements surfaciques sont un outil complémentaire des prélèvements atmosphériques dans l’évaluation du risque chimique.
Les prélèvements surfaciques, permettent d’évaluer de façon simple le niveau de contamination des plans de travail, des mains des opérateurs, des outils de travail… Ils sont utilisés également dans le but de valider une procédure de décontamination.
Les résultats obtenus pourront soit être comparés à une valeur de référence, être comparés les uns aux autres (principe de cartographie) ou être comparés avant et après nettoyage.
Votre demande d’analyse de prélèvements surfaciques
Les analyses surfaciques sont essentielles car elles permettent de garantir :
- La protection de la santé des salariés, en identifiant les contaminations présentes sur les surfaces de travail
- La sécurité des environnements sensibles, notamment dans les zones où la propreté et la maîtrise de la contamination sont critiques
- La conformité aux exigences réglementaires en matière d’hygiène et de sécurité.
44328 NANTES Cedex 3
FAQ
L’analyse de l’air a pour objectif d’évaluer le risque d’exposition d’un travailleur par inhalation. Les concentrations mesurées sont le reflet de ce qui est inhalé par le salarié pendant son poste de travail.
Les prélèvements surfaciques, quant à eux, permettent d’évaluer le risque par contact cutané ou ingestion. En effet, les composés sous forme d’aérosols ou de particules peuvent se déposer sur les surfaces et constituer ainsi un risque supplémentaire pour les salariés, qui ne serait pas pris en compte par les prélèvements atmosphériques.
Différents types de surfaces peuvent être essuyés selon l’objectif des mesures. Si l’on souhaite comparer les concentrations mesurées à des valeurs de références, exprimées en masse/m2, il conviendra d’essuyer une surface plane (plan de travail, sol…) dont on aura délimité une surface connue.
Mais il est également possible d’essuyer les mains des travailleurs (avant et après nettoyage des mains par exemple), des objets pouvant être contaminés de manière indirecte (volant de véhicule, poignées de portes, four dans une salle de pose…) ou des équipements (pour évaluer l’absence de contamination avant expédition par exemple).
Les approches sont multiples et l’essentiel est de bien définir en amont l’objectif des mesures.
Il faut compter environ 15 jours/3 semaines entre réception des échantillons au laboratoire et envoi du rapport. Sur demande et après validation par le laboratoire de la faisabilité, des analyses en urgences (24/48h) sont possibles. Dans ce cas, une majoration tarifaire sera appliquée.
Il existe assez peu de valeurs de référence pour les prélèvements surfaciques. La plus connue est la valeur réglementaire pour le plomb acido-soluble dans le cadre des chantiers après travaux. Il existe également des valeurs recommandées par le Haut Conseil de Santé Publique ou l’US EPA pour le plomb total.
Des valeurs limites ont également été définies pour le béryllium par l’US DOE (Département de l’Energie aux Etats Unis). Ces valeurs s’appliquent aux surfaces de travail ou aux équipements produits.
En l’absence de valeurs de référence, l’OSHA et l’INRS proposent deux approches différentes pour définir des points de repères. Ces deux approches extrapolent des concentrations surfaciques à partir des VLEP atmosphériques.
Cependant, malgré l’absence de valeurs de références, il est possible d’interpréter des résultats de prélèvements surfaciques. On peut en effet évaluer l’efficacité d’une procédure de décontamination (en réalisant des frottis avant et après nettoyage), évaluer la dispersion d’un agent chimique dans des zones « propres » (notion de présence/absence) ou effectuer une cartographie d’un atelier pour estimer les niveaux de contamination à différents endroits.
Domaines d’intervention ayant besoin d’analyse surfacique
Toxilabo accompagne les entreprises, les acteurs de la santé et les bureaux de contrôles… dans la gestion et l’analyse surfacique
Nos services s’adressent à une grande diversité de secteurs, notamment l’industrie (chimie, pharmaceutique, agroalimentaire, BTP…), la santé (Laboratoire de biologie médical, Hopitaux…).
L’actualité sur l’analyse des surfaces
Accréditation Cofrac
Depuis 2007, Toxilabo est accrédité par le Cofrac selon le référentiel NF EN ISO/CEI 17025 (Accréditation N°1-1941) pour une large gamme d’analyses dans l’air des lieux de travail (LAB REF 27) et sur des prélèvements surfaciques.
La liste détaillée de nos analyses accréditées est disponible sur le site du Cofrac.


